Strange Blossom

"Avez vous des grains de beauté ? Des cheveux blancs que vous teignez ? Est - ce que je suis jalouse ? Avez vous peur de la nuit ? De l'amour ? Quels sont vos mots sur moi ? Dois - je vous avouer qu'il m'arrive de rêver de vous ?"

08 mai 2008

Il est bien loin le temps des roses, il est bien loin l'hypnose.

Enchaîner les verres, jusqu'à finir la bouteille entre deux cigarettes, tu danses dans le salon, tu t'endors sur le lit, rejoins par une blonde désabusée, tu dois fuir Mélissa, tu vas te faire rattraper par un schéma récurrent, elle part, tu croises dans le couloir une amie qui t'embrasse et s'en va, mais pourquoi ? tu arrives dans la salle de bain, ou assis dans la noir, tes amis discutent de fantasmes en tout genre. Et finalement la question arrive " et toi, un aveu a faire ? " bien sur j'esquive, Louki, Louki, Louki, c'est un surnom ridicule je ne veux pas fuir ton prénom, je l'aime follement ce prénom, c'est toi, toi, toi, aucune comparaison possible, c'est seulement moi qui dérape, d'accord ? Dois je avouer qu'il m'arrive de rêver de vous ? non rien du tout, "qui t'attire Mélissa?" I like all the girls and all the girls like me, ils y croient, il y croient, je finis par y croire aussi, tout va bien, bon sang, j'ai finis tout le ricard avec une paille d'un mètre, non arrête de me faire rire, quelqu'un veut du punch ? J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage, Mikael s'est déja endormi, mince on fait quoi ? Yeah a cubicle. J'ai oubliée de manger, les muffins multicolores sont remplis de colorants et d'enfance, nous fêtons tes 10 ans, et pas tes 17, ne t'inquiète de rien, c'est humain. Je chante, je fume encore, je finis dans un lit sans pouvoir dormir, avec une gueule de bois terrible, seule ? non, non et non.

Diagnostic ? Dédoublement de personnalités peut être, Sarah dit vivante moi je dis dévergondée, folle alliée, l'inverse de la prude que je suis le reste du temps, les filles la nuit c'est mieux et je dois encore m'occuper un an, tout est parfait. Soirée Eat rabbit.

Le retour a la réalité est moins drôle, moi sur le banc je préfère, a expliquer le pourquoi du comment, comment faire semblant ? impossible, c'est foutue, sans conséquence, sans rien, seulement non, je suis comme Julien, après sa prend de l'ampleur, tout est comme le morceaux d'Edvard Grieg, on ne peut y échapper, on recommence, mais empêche moi, je t'en prie. Inaccessible, sinon sa ne marcherait pas dit-elle, bien, bien, alors a quoi sert l'ambiguïté ? je suis inaccessible et j'ai toujours été seule ? quel jolie paradoxe, quel belle avenir s'annonce, bordel, 12h sonne, je n'écris que pour toi, un peu tout les jours dans ma tête, un peu je pense a toi, après je dis non, il ne faut pas, il faut bien que je réagisse, non ? Je ne peux pas laisser les choses empirer, ma réaction est inutile, incontrôlé, mais que faire d'autre ? Dis moi, laisse moi te revoir, je t'ai dit, les bras des filles la nuit, c'est banal, c'est l'habitude, tu es différente. Peu importe.

Catastrophe virtuel en tout genre, réalité reposante.

 


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Posté par La folie à 13:41 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Aurais-je mal lu ton article hier soir ?

Je suis encore tellement désolée. J'ai rempli de mon encore beaucoup de feuilles hier, et j'ai craqué une allumette, j'étais seule chez moi, j'ai fait flamber mes mots.

Posté par ninoutita, 10 mai 2008 à 12:56

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